Toiture

Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /2010 14:25

Avant de faire l’isolation, il faut fermer la sous-toiture par une frise ; pour cela, nous avons choisi du PVC blanc, car c’est très esthétique et l’entretien est minime : un coup de karcher et c’est tout  (par rapport à du bois qu’il faut entretenir et peindre).

Pour installer la frise, je décide de mettre, à  l’intérieur de la maison,  entre les chevrons et la sablière, un morceau de polystyrène extrudé pour créer une continuité entre la maçonnerie et la toiture. Je le fixe à l’aide de vis et de rondelles et, pour faire une étanchéité, je mets du silicone et du polyuréthane. Ensuite, avec l’aide de Thomas, nous commençons la pose des frises. Mais avant cela, il me faut fixer une latte en parallèle à la planche de rive sur les faces avant et arrière. Pour les pignons, la frise sera fixée sur les chevrons. Ensuite, je reste avec ma meuleuse et un disque à métaux pour faire les coupes. Thomas, lui, me donne les mesures, je coupe, lui ramène, il présente embouts et clous. Franchement, il a effectué la pose avec rigueur et sur les pignons, il n’est pas évident de monter tout en haut. Nous avons fait cela 5 samedis (merci Thomas pour avoir pris de ton temps) et nous avons rencontré un problème de taille : les planches de rive avaient été posées à la sauvage… Pourquoi ? Et bien, les coupes de tête de chevrons vers le bas n’ont pas été faites d’aplomb car pour gagner du temps, une…. Tronçonneuse a été utilisée ! Franchement, quel gâchis ! Dur de récupérer les vagues sur la planche, il aura fallu scier les clous des planches de rive à certains endroits pour rectifier. Quelle galère et perte de temps ! Voilà pourquoi il vaut mieux être minutieux et consciencieux dans sa façon de travailler. Bref, une fois la frise mise et les ventilations qui vont avec, ça en jette.  De plus, j’ai incorporé la bouche d’arrivée d’air à la frise avant de la maison (car à l’arrière, vent dominant, plus champ de l’agriculteur avec pesticides= pas terrible).



phtos-stock-0538-copie-1.jpg




octobre-014-copie-1.jpgoctobre-071.jpg






















 

img002.jpg


 Photo-056-copie-1.jpg

Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 20:31

Le 11 Juin 2009 :Nous voulions des tuiles plates noires, et bien voila notre rêve devient réalité, mais la couleur exacte est ardoisée. Notre choix s’est porté sur le model HP10 de chez imerys .Comme je suis un joggeur et que je passe dans un lotissement lors de mon parcours sportif,  j’avais repéré une maison avec des tuiles plates, et un beau jour j’ai demandé si c’était de la HP10, et il m’a confirmé que oui, et êtes- vous satisfait monsieur ? Oui ! Alors voila enfin la réception de mes tuiles, et mon dieu qu’el les sont grandes et épaisses, elles sont vraiment belles ! L’opération s’est effectuée en deux jours, mes frères et des amis à eux sont venus en renfort. Un de mes autres frères, Laurent, nous a prêté le monte-charge électrique pour monter les tuiles. Juju en bas pour les charger, son copain en haut pour les décharger à coté du monte-charge, et moi je dispose les paquets à coté des traits de cordeau qui vont de la gouttière au faitage qui servent à matérialiser le coté des tuiles. Car il ne faut pas oublier qu’elles sont en quinconce, ce qui fait qu’il faut alterner au départ soit avec une tuile entière, soit une demi tuile toutes les deux rangées. Bien sur,  j’ouvre les paquets de tuiles en même temps, et Adri et son copain les posent.  Après deux journées,  j’ai le dos en vrac, mais le résultat est là ! J’ai appris que rien n’est gratuit dans la vie en ce dernier jour ! A part ce qu’on fait soi-même, et au moins on n’est pas déçu, car on peut s’en prendre qu’à soi.







Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 00:05

Le 02/06/2009 :Oh que oui j’aime bien latter ! Mais heureusement Thomas nous a prêté un Cloueur autonome à  gaz spécial charpentiers/couvreurs pour latter, c’est vraiment pratique (désolé mais on a tiré un peu en l’air pour la distance du parcours du clou, à part un avion de chasse nous n’avons rien cassé). Nous avons mis d’abord des lattes dans le sens des chevrons contre lattage, et ensuite par rapport au pureau de mes tuiles dans le sens des pannes, à savoir que ma tuile a un pureau variable avec un mini et un maxi, donc nous avons pris la longueur du pan (gouttière jusqu’à la pointe du toit « faitage »), et divisé par la moyenne du pureau donnée par le constructeur de mes tuiles, et voila le nombres de rangées (c’est une explication rapide pour vous éclairer sur le procédé). Ensuite, après traçage au cordeau pour avoir le sens de lattage, nous avons latté à l’aide d’un gabarit fabriqué par Adri avec une latte (voir la vidéo). Comme j’ai un décalage par rapport au toit de mon garage et au toit de la maison, il a fallu prendre en compte ce problème, afin de latter des rangées assez symétriques vues du bas ! Bref clouter, cloutage, c’est tellement de clous, c’est impressionnant ! Et bien sur il a fallu une tronçonneuse pour couper les lattes, afin qu’elles viennent en jonction au niveau des chevrons.


Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 12:52

Le 28/05/2009 Mon choix s’est porté sur un écran HPV Tyvek , j’aurais bien voulu le span flex mais trop cher ! Le rôle de cet écran HPV ? Cliquez ici . Il faut le mettre avec une agrafeuse marteau ou un clou tête plate .Mettre le film dans le sens des pannes à partir de la gouttière en superposant au fur et à mesure les bandes jusque en haut du faitage (généralement il y a des repères de superpositions dessinés sur le film suivant le pourcentage de la pente de plus ou moins 30%). Sur le produit Tyvek, la notice est derrière l’étiquette référence code à barres, mais comme je suis sympa voila la notice ici.




Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 08:13

Le 05/06/2009 Voila un de mes plus gros soucis lors de la partie maçonnerie : comment faire pour trouver le bon angle ? Pour vous dire ; même au stade des plans pour le permis de construire, j’ai essayé de dessiner le pignon sur du papier millimétré, pour trouver une formule permettant d’avoir une continuité dans la toiture et d’avoir les cotes. Et malgré tout, le résultat est d’une simplicité aberrante !  Et cette solution ne peut que se faire sur le terrain. Une fois les chevrons mis en place et fixés à la dernière panne vers le bas et ainsi qu’à  la sablière, et bien la pente se fait alors naturellement. Après les chevrons qui vont vers le coin cassé risquent soit, de passer au dessus ou en- dessous de la maçonnerie (si ce cas se présente, cassez la maçonnerie afin de permettre au chevron de prendre sa pente naturelle et aussi de libérer un périmètre autour du chevron afin de le sceller avec du béton). Ensuite, prendre une règle de 3 ou 4 mètres et la poser au dessus des chevrons à la perpendiculaire (sens des pannes), et mettre des calles en -dessous des chevrons s’ils  ne sont pas assez hauts, et s’ils ne touchent pas la règle. Après,  bonjour la joie pour les arases qui doivent aller à ras du haut des chevrons, et voila c’est super simple à écrire, mais pas facile à cogiter, et en plus dur à faire.









Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 20:45

Abandonné par mes proches pour des raisons diverses, qui font que chacun à sa propre vie et pas les même préoccupations, je décide de m’attaquer à mes sablières avec l’aide de mon preux Thomas. Il ramène son matos de charpentier et m’explique comment calculer le degré de coupe, j’avoue que je perds la mémoire à 31ans, alors ne me demandez pas la formule, je ne m’en rappelle plus !

Nous mettons deux tréteaux, et c’est parti, j’avoue n’avoir pas le coup de patte. Mais bon, Thomas m’encourage, et me dis que pour une première fois c’est vraiment pas mal. Pas aidé par le vent je me prends par la suite un copeau de bois dans l’œil, donc pendant deux jours, je déguste. Thomas fera quelques sablières quand même avec sa minerve autour du cou (on le dira pas à sa mère !) Un grand merci à Thomas pour son matos de pro. Pour les fixations sablières, perçage direct à travers les sablières et le béton, ensuite j’enfonce mes split au marteau, puis serrage au cliquet et enfin je broche les chevrons sur les sablières, tout cela à la solitaire, comme un pépère .Voila les chevrons sont fixés dans leur totalité, maintenant il faut fermer le fameux coin cassé du bow Windows à l’aide de mortier.






Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 23:03

Le 21/05/09 Une fois les pannes mises en place le week-end, nous décidons de les caler la semaine suivante afin qu’elles soient bien alignées dans tous les sens. Pour  cela, rien ne vaut des morceaux d’ardoises, mais bien avant cela il a fallu marier les deux pannes ensemble pour qu’elles ne fassent plus qu’une de 22 mètres. Pour cela, une fois emboitées, mettre une broche (clous) pour faire la liaison. Après le calage et la liaison, nous avons commencé à mettre les chevrons, Adri en haut sur la panne faitière, Juju les passe et moi je m’exerce à mettre les broches sur les pannes intermédiaires, mon dieu qu’il faut frapper et il y en a tellement. Apres cela effectué, le tout prend forme, que c’est beau de voir son toit se dessiner ! Nous avons presque suivi le plan de pose .Car quelques jours après,  je m’aperçois qu’il me manque des chevrons pour finir (deux au total), et oui on s’est trompé. Bref, après les chevrons mis en place au niveau des pignons, il faut faire les arases. Pour cela, il faut des planches de coffrage, et faire des découpes farfelues sur mesure pour couler le béton, je vous promets pour coffrer au niveau de la mezzanine, je n’ai pas fait le malin, et sérieusement j’en avais marre de ce boulot de découpes et fixations à la dingo ! En même temps, Bo papa ferme au dessus du garage et on peut couler le dernier linteau (ouf) .Une fois les arases terminées coulées, quelle joie que notre mode maçon soit fini, mais pour être honnête toutes ces opérations ne se sont pas faites en une journée, avec l’indisponibilité de chacun cela n’est pas évident.

Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 23:20

Le 22/05/09 :Non,  le délardement n’a pas de rapport avec la boucherie, charcuterie ! DELARDER : remplacer la face supérieure d'une pièce par une ou deux faces en chanfrein. Le délardement a pour but d’éviter que la toiture ne fasse des vagues au fur et à mesure des années ! Pourquoi ? Et bien, si nous ne délardons pas, les chevrons vont s’enfoncer avec le poids des tuiles sur les arètes des pannes. Le but est de faire que les pannes et sablières épousent les chevrons. Voila pourquoi les pannes sont délardées, sauf celles du faîtage où on délarde directement le chevron,  de même pour les sablières. Facile à écrire mais difficile à faire ; il faut trouver le bon degré et le bon matos, et heureusement que Thomas, tout droit sorti de l’hôpital après une opération délicate, nous a super bien conseillés. Le seul hic, c’est que les pannes sont déjà en place et Thomas m’explique alors que c’est beaucoup plus pratique à terre. Dommage qu’il ne soit pas venu me le dire avant, tant pis le mal est fait. Pris par mon travail,  le traitement préventif des pannes est mis en deux fois à l’aide d’un  pinceau (normalement ce n’est pas obligé m’a- t’on expliqué, car le lamellé collé est blindé de colle, donc les vers et insectes n’aiment pas !mais bon, chacun son avis !). Bref !!! je vous avoue que je serre les fesses au niveau de la mezzanine, car j’ai du mettre deux madriers à chaque extrémité des pignons pour pouvoir appliquer le produit qui ressemble à du lait de vache, mon dieu que c’est haut vu de là !

Donc, vue mon indisponibilité, je demande à mon beau-frère Guigui, qui est menuisier et qui fera sûrement mieux et plus rapidement  que moi, de faire ce travail. Et, comme d’habitude, il me répond oui, tu es trop fort Guigui ! Avec  l’aide de Thomas, qui assiste en tant que conseiller technique, (non, je te promets Céline il n’a pas touché au matos), ils auront réglé cette mission en deux soirées, malgré des pluies intermittentes et la difficulté de monter et descendre plusieurs fois l’échelle. Malgré ces gènes, ils ont fini le plus rapidement possible  et avec la qualité de travail que je leur reconnais, merci mes amis !




Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 22:57

18 Mai 2009 :Comment mettre les pannes de cette longueur et de ce poids (et oui la colle dans le lamellé collé ça pèse!) ? Alors, soit une location d’une grue, soit le système D ! Kesako système D ; et bien c’est l’entraide, et heureusement depuis le début je peux compter sur les amis du village dont Cyrille, notre futur voisin qui est agriculteur ! A la demande de ma femme, il accepte de venir avec son méga manitou. Donc préparation de mon équipe de chic et de choc. Voila la composition des winners : bo papa, Adrien et Julien (mes frèros), Guigui (bo frero), Dédé (bo pero), Cyrille (futur voisin agriculteur), et enfin moi (apéro).

Le matin, l’opération commence bien, personne à l’horizon à part Cyrille. En attendant, nous réfléchissons à la manière de les monter (ça sera à l’aide de sangles) et de les mettre à disposition face au manitou (on les glissera et les portera jusqu'à deux supports disposés de part et d’autre qui permettent de mettre des sangles par-dessous, et de les centrer). Au fur et à mesure, tout le monde arrive, sauf Adri  et Juju absents à la levée des drapeaux. Donc, ma femme appelle sa mère pour faire venir bo Dédé, mais par la suite, Adri arrivera en retard et sans big Juju. Donc, une fois les pannes soulevées par le manitou, Cyrille les dépose sur des tréteaux situés sur la dalle du haut, car la portée de la fourche nous ne permet pas de les positionner directement sur les pignons. A chaque dépose, nous les portons ensuite afin de les placer sur les pignons en agglos pour les déplacer par paliers (en pyramide), deux à chaque bout et deux au milieu ça pèse quand même. Le plus dur est  de les déplacer de l’autre côté à l’opposé de la dépose effectuée par le manitou.





Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 16:15

Mes frères sont venus façonner une partie des têtes de pannes, mais appelés par leurs obligations professionnelles,  Adri et Juju ont du rentrer  à même pas la moitié du travail effectué (ils font à chaque fois un aller de 40km). Heureusement j’appelle mon joker, Jean-pierre Foucault: Guigui, mon bofrère! est venu rapidement grâce à un coup de téléphone de la dernière chance. Toujours dispo avec son matos de pro menuisier (oui Guigui est le seul à avoir du matos de pro Makita, car pour lui mon matos black & d…. c’est de la m….., triste d’entendre ça ! Et dire que, grâce à cette marque, j’ai monté ma maison). Bref, Guigui me tronçonne les têtes de panne, et me découpe à l’opposé de la tête de panne l’embranchement qui permettra le mariage des pannes entre elles. Et après tout cela, il me trouve le temps, à ma demande, de me fignoler les arêtes de mes têtes de pannes afin de les biseauter à l’aide sa défonceuse, merci mon Guigui de la dernière chance (et merci à Roland pour le prêt de sa tronçonneuse qui découpe à la perfection).
































Par Bricoludo - Publié dans : Toiture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés