| Juillet 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
La marque de nos tablettes de fenêtres est Weser car pour être honnête, je fais confiance à mon négociant sur
ce coup là ! Nous avons choisi la couleur sablée à angle saillant ! La question est de savoir à quelle hauteur les mettre ? Et bien,
grâce au trait de niveau du sol fini bien sur ! Sachant que nos fenêtres viennent en applique, il faut bien calculer le tout car une fois
scellées, c’est out ! Après renseignement pour savoir comment les poser, on m’explique qu’il faut faire une assise avec un ciment comme une chape (de niveau bien sur). Prendre la tablette à
deux et la positionner au dessus, et top la lâcher avec le mortier encore frais! Mais comme les tablettes font leurs poids, je propose de faire l’assise pour les tablettes et laisser sécher
sans les déposer ! Ensuite, il n’y a plus qu’à les poser et les centrer grâce à un trait tracé sur le milieu des ouvertures de la maçonnerie, ainsi que sur les tablettes et aligner les deux traits. Ensuite, il reste à régler la
profondeur de la tablette à l’intérieur ; pour cela, il faut voir l’épaisseur de vos fenêtres pour qu’elles viennent s’appuyer en applique contre le mur avec un jour de 5mm pour la
réservation du compribande ! Une fois les réglages effectués, il ne reste plus qu’à sceller les cotés avec deux planches, un serre joint, et
bien tasser les cotés.
Le 11 Juin 2009 :Nous voulions des tuiles plates noires, et bien voila notre rêve devient réalité, mais la
couleur exacte est ardoisée. Notre choix s’est porté sur le model HP10 de chez imerys .Comme je suis un joggeur et que je passe dans un lotissement lors de mon parcours sportif, j’avais repéré une maison avec des tuiles plates, et un beau jour j’ai demandé si c’était de la HP10, et il m’a confirmé que oui, et êtes- vous satisfait
monsieur ? Oui ! Alors voila enfin la réception de mes tuiles, et mon dieu qu’el les sont grandes et épaisses, elles sont vraiment belles ! L’opération s’est effectuée en deux
jours, mes frères et des amis à eux sont venus en renfort. Un de mes autres frères, Laurent, nous a prêté le monte-charge électrique pour monter les tuiles. Juju en bas pour les charger, son
copain en haut pour les décharger à coté du monte-charge, et moi je dispose les paquets à coté des traits de cordeau qui vont de la gouttière au faitage qui servent à matérialiser le coté des
tuiles. Car il ne faut pas oublier qu’elles sont en quinconce, ce qui fait qu’il faut alterner au départ soit avec une tuile entière, soit une demi tuile toutes les deux rangées. Bien sur,
j’ouvre les paquets de tuiles en même temps, et Adri et son copain les posent. Après deux journées,
j’ai le dos en vrac, mais le résultat est là ! J’ai appris que rien n’est gratuit dans la vie en ce dernier jour ! A part ce qu’on fait
soi-même, et au moins on n’est pas déçu, car on peut s’en prendre qu’à soi.
Le 02/06/2009 :Oh que oui j’aime bien latter ! Mais heureusement Thomas nous a prêté un
Cloueur autonome à gaz spécial
charpentiers/couvreurs pour latter, c’est vraiment pratique
(désolé mais on a tiré un peu en l’air pour la distance du parcours du clou, à part un avion de chasse nous n’avons rien cassé). Nous avons mis d’abord des lattes dans le sens des chevrons contre
lattage, et ensuite par rapport au pureau de mes tuiles dans le sens des pannes,
à savoir que ma tuile a un pureau variable avec un mini et un maxi, donc nous avons pris la longueur du pan (gouttière jusqu’à la pointe du toit « faitage »), et divisé par la
moyenne du pureau donnée par le constructeur de mes tuiles, et voila le nombres de rangées (c’est une explication rapide pour vous éclairer sur le procédé). Ensuite, après traçage
au cordeau pour avoir le sens de lattage, nous
avons latté à l’aide d’un gabarit fabriqué par Adri avec une latte (voir la vidéo). Comme j’ai un décalage par rapport au toit de mon garage et au toit de la maison, il a fallu prendre en compte
ce problème, afin de latter des rangées assez symétriques vues du bas ! Bref clouter, cloutage, c’est tellement de clous, c’est impressionnant ! Et bien sur il a fallu une tronçonneuse
pour couper les lattes, afin qu’elles viennent en jonction au niveau des chevrons.
Le 28/05/2009 Mon choix s’est porté sur un écran HPV Tyvek , j’aurais bien voulu le span flex mais trop cher ! Le rôle de cet écran HPV ? Cliquez ici
. Il faut le mettre avec une agrafeuse marteau ou un clou tête plate .Mettre le film dans le sens des pannes à partir de la gouttière en superposant au fur et à mesure les bandes jusque en
haut du faitage (généralement il y a des repères de superpositions dessinés sur le film suivant le pourcentage de la pente de plus ou moins 30%). Sur le produit Tyvek, la notice est derrière
l’étiquette référence code à barres, mais comme je suis sympa voila la notice ici.
Le 05/06/2009 Voila un de mes plus gros soucis lors de la partie maçonnerie : comment faire pour trouver
le bon angle ? Pour vous dire ; même au stade des plans pour le permis de construire, j’ai essayé de dessiner le pignon sur du papier millimétré, pour trouver une formule permettant
d’avoir une continuité dans la toiture et d’avoir les cotes. Et malgré tout, le résultat est d’une simplicité aberrante ! Et cette solution ne
peut que se faire sur le terrain. Une fois les chevrons mis en place et fixés à la dernière panne vers le bas et ainsi qu’à la sablière, et bien la
pente se fait alors naturellement. Après les chevrons qui vont vers le coin cassé risquent soit, de passer au dessus ou en- dessous de la maçonnerie (si ce cas se présente, cassez la maçonnerie
afin de permettre au chevron de prendre sa pente naturelle et aussi de libérer un périmètre autour du chevron afin de le sceller avec du béton). Ensuite, prendre une règle de 3 ou 4 mètres et la
poser au dessus des chevrons à la perpendiculaire (sens des pannes), et mettre des calles en -dessous des chevrons s’ils ne sont pas assez hauts, et
s’ils ne touchent pas la règle. Après, bonjour la joie pour les arases qui doivent aller à ras du haut des chevrons, et voila c’est super simple à
écrire, mais pas facile à cogiter, et en plus dur à faire.
Abandonné par mes proches pour des raisons diverses, qui font que chacun à sa propre vie et pas les même préoccupations, je décide de m’attaquer à mes sablières avec l’aide de mon preux Thomas. Il ramène son matos de charpentier et m’explique comment calculer le degré de coupe, j’avoue que je perds la mémoire à 31ans, alors ne me demandez pas la formule, je ne m’en rappelle plus !
Nous mettons deux tréteaux, et c’est parti, j’avoue n’avoir pas le coup de patte. Mais bon, Thomas m’encourage,
et me dis que pour une première fois c’est vraiment pas mal. Pas aidé par le vent je me prends par la suite un copeau de bois dans l’œil, donc pendant deux jours, je déguste. Thomas fera quelques
sablières quand même avec sa minerve autour du cou (on le dira pas à sa mère !) Un grand merci à Thomas pour son matos de pro. Pour les fixations sablières, perçage direct à travers les
sablières et le béton, ensuite j’enfonce mes split au marteau, puis serrage au cliquet et enfin je broche les chevrons sur les sablières, tout cela à la solitaire, comme un pépère .Voila les
chevrons sont fixés dans leur totalité, maintenant il faut fermer le fameux coin cassé du bow Windows à l’aide de mortier.
Le 21/05/09 Une fois les pannes mises en place le week-end, nous décidons de les caler la semaine suivante afin
qu’elles soient bien alignées dans tous les sens. Pour cela, rien ne vaut des morceaux d’ardoises, mais bien avant cela il a fallu marier les deux
pannes ensemble pour qu’elles ne fassent plus qu’une de 22 mètres. Pour cela, une fois emboitées, mettre une broche (clous) pour faire la liaison. Après le calage et la liaison, nous avons
commencé à mettre les chevrons, Adri en haut sur la panne faitière, Juju les passe et moi je m’exerce à mettre les broches sur les pannes intermédiaires, mon dieu qu’il faut frapper et il y en a
tellement. Apres cela effectué, le tout prend forme, que c’est beau de voir son toit se dessiner ! Nous avons presque suivi le plan de pose .Car quelques jours après, je m’aperçois qu’il me manque des chevrons pour finir (deux au total), et oui on s’est trompé. Bref, après les chevrons mis en place au niveau des pignons, il
faut faire les arases. Pour cela, il faut des planches de coffrage, et faire des découpes farfelues sur mesure pour couler le béton, je vous promets pour coffrer au niveau de la mezzanine, je
n’ai pas fait le malin, et sérieusement j’en avais marre de ce boulot de découpes et fixations à la dingo ! En même temps, Bo papa ferme au dessus du garage et on peut couler le dernier
linteau (ouf) .Une fois les arases terminées coulées, quelle joie que notre mode maçon soit fini, mais pour être honnête toutes ces opérations ne se sont pas faites en une journée, avec
l’indisponibilité de chacun cela n’est pas évident.
Vos Commentaires Récents